" Jamais mieux servi que par moi même. "

Ce texte sera écris différemment aux autres.
Je ne chercherais pas la bonne rime, mais j'écrirais ce qui se passe actuellement ici.
De façon brut, sans adoucissant.
C'est comme un sentiment qui s'éprend de moi...
Depuis cette curieuse et géniale soirée, il à grandi.
Cette soirée, c'est l'élément déclencheur, avec tous les potes de tout les jours.
Danser devant, et avec eux, c'est comme si on se retrouvais tous au même niveau,
Et je sais que quand on étais tous comme mis à nue, les gens m'ont beaucoup apprécié,
Sans me vanter, je sais que j'ai fais plaisir aux gens, à cette soirée, je faisais plaisir à voir,
Plaisir à mettre l'ambiance, à être le premier à faire des conneries, sans besoin de personne pour le suivre ou le pousser à faire ceci ou cela, motivé par ma seule conscience, esclave de l'alcool le temps d'un week-end.

Depuis ce sentiment il monte, cette importance monte, et surtout je démontre que je fais plus partie de la petite école, moi aussi je paye mes bouteilles, mes joints, moi aussi j'ai des liasses plein les poches et des tas de gens autour de moi.
C'est ce sentiment agréable qui donne cette impression d'être quelqu'un qui se DOIS d'être présent, parce que sans lui c'est moins drôle.
Je me regarde en arrière et je sais que le décalage est énorme, et je sais que les principes que j'admirai plus jeune sont parfois déjà assimilé et traduit par mes réactions comme si ces principes étaient en moi.
Moi, feignant, qui travaille peu ? Je fais du travail sur moi même, pour me corriger, c'est cela n'est-ce pas la philosophie ?
S'interroger sur son rapport avec soi même, les autres et les choses.
Savoir aller plus loin que "capacité à boire" quand on vois un verre d'eau.
Et ceux qui me connaissaient au tout début de cette prise de conscience, il y'a trois ou quatre ans, vous direz que j'ai changé, en gardant mes principes mais en évoluant pour enfin avoir une place plus importante dans mon univers social.
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# Online seit Samstag, 12. Dezember, 2009 um 01:51

" Comme quoi c'est pas tout les jours la teuf,
Les paroliers ne sont pas tous des mythos, la preuve,
Profession dealer, ma drogue c'est de la vérité en dose,
J'ose porter parole à ceux qui ont vécu la même chose..."

6 Coups MC - Histoire Vraie

Les traits tirés, le visage marqué, d'épreuves passé, de stress présent,
Vie oppressante, savoir apprécier chaque moments comme si c'était le dernier,
Née avec un handicap à la jambe droite, pour moi comme si tout sa était normal,
Des années d'hôpital, de soins et de rééducation,
Mais rien n'est pire que le regard curieux de certains, fuyant ou pressant,
Mais bel est bien pesant comme si j'étais une bête de foire pour le curieux passant,
Passager d'une vie que l'on ne choisit pas, un aller simple à la recherche de soi,
D'une identité trop souvent cherché, ou parfois je me demande si je l'ai bel est bien trouvé,
J'ai mon vécu, mes problèmes, pas moins, pas plus qu'un autre,
J'ouvre ici les portes devant vos yeux effarouché,
Sur une histoire qui pourrait être celle de tout le monde,
Sur un passé, un présent et un futur tant espéré,
Mais chacun sais que rien ne se passe jamais comme prévu,
Des déménagements, souvent, donc pas de lien si fort que les ados connaissent entre eux,
Jamais mieux servi que par moi même, déterminé face à ma destinée,
On se sent souvent seul, mais sa fais moins d'avis à réclamer,
Une famille, pas de lien fort mais une sécurité,
Une mère courage que j'aime en qui j'aimerai témoigner de tout mon respect,
M'éduquer, puis me supporter, supporter tout, toujours,
Elle le fais de sa petite taille, cette grande dame,
Et j'avoue que sa ne dois pas être tout les jours facile,
Mais me contrôler à mon age, j'suis désoler, c'est difficile,
J'ai connu six hivers dans le grand froid, sans chauffage,
J'l'ai vécu sans broncher, j'arrivais quand même à y déceler un beau paysage,
Ma plus grande force, le fait de toujours relativisé,
Rien n'est jamais trop grave, toujours de la place pour un sourire, même niais,
Quitte à passer pour un con, autant le faire fièrement,
C'est pour sa que je ne vois aucun drame dans ma vie avant l'enterrement,
Je veux laisser ma trace, dans la vie des gens,
Pas comme quelqu'un d'exceptionnel ou de différent,
Mais comme Tudal, un garçon comme les autres,
Avec ses défauts, ses qualités, ses jours de chance, ses jours de fautes,
Illégal mais libre, je prend le chemin qui se dresse devant moi,
La difficulté ne me fais pas peur, j'en ai vu d'autres,
Et j'suis certains qu'il y'a un paradis pour tout le monde,
Moi c'est mes potes, ma famille et rien d'autres,
J'ai du respect pour tous ceux qui me connaissent,
M'ont laissé une chance de leur paraitre,
Je sais désormais sur qui je peux compter, quelques potes de galères, des amis, des vrais,
Devant vous je me met à nu, j'ai pas peur du ridicule,
Mes potes j'les aiment, si tu leur manque de respect, c'est à froid que je t'encule,
Comprenons-nous, c'est juste un texte banal, que peu de gens lieront,
Bravo si tu est arrivé jusque ici,
Je comprendrais que parler de moi n'a rien de bien attractif,
Mais au moins je le fais honnêtement, ici rien n'est abusif,
C'est du vécu, c'est du vieux et du tout neuf,
Un grand n'importe-quoi qui fais que je suis là aujourd'hui,
Souvent blâmer, un caractère souvent stigmatiser,
Au fond je suis qu'un homme, même fier de ma médiocrité,
Preuve que je ne suis pas un surhomme,
Sa me donne une bouffé d'oxygène pour continuer, pour m'améliorer,
Pour un jour peut-être moi aussi avoir un sale gosse à assumer,
J'ai rien à reprocher à mon père, j'ai toujours eu à manger,
Mais un peu de présence et d'amour ne m'aurait pas dérangé,
J'ai vu l'alcool un jour mettre un voile sur sa paternité,
C'est la première fois que j'ai prier, crier, puis pleurer sans retour,
Vivre avec un fantôme, c'est peut-être facile,
Mais privée d'une identité masculine à suivre, sa n'aide qu'au rejet,
Au fond j'suis très heureux de ma situation,
Elle pourrait être pire, ou mieux, quoi que,
Vivre autre chose m'aurait déçu, je suis heureux d'être là, d'écrire ce bazar, encore une fois,
Tudal, Peuples et Valeurs sont ma traduction,
Je préfère mourir que perdre mon identité, ma culture, ma langue, ma famille, mes amis, ma ville, ma raison, mon honneur, ma fierté, mon prénom, mes origines, mes racines, ma terre, mes goûts, ma vision.
On dit qu'il faut se contenter de ce que l'on à,
Et je crois que je suis très heureux comme sa.

# Online seit Dienstag, 03. November, 2009 um 17:48

C'est pas un choix la rue, sa te tombe dessus.
Fini l'enfance, tu grandis en pensant par toi même,
Tu découvres des choses sur ta famille, sur l'argent, les problèmes,
Tu t'écartes peu à peu du chemin qu'on t'a jusque ici tracé,
Tu rencontre des gens peu-fréquentable mais respecté et réputé,
Ils deviennent peu à peu tes parents, tu les suis dans ce qu'il te guide, parfois jusqu'au malheur,
Tu t'retrouve dans des situations ou tu fais pleurer ta mère, la première cuite clandestine,
Le premier paquet de clope dans le cartable, la première barrette au fond de tes chaussettes,
La première fois qu'elle vient te chercher au commissariat, la première lettre du tribunal,
C'est comme une descente aux enfers, sauf que pour toi tout sa est devenu banal,
Voir les gens dans l'illégalité, trainer dehors à rien faire, pour toi c'est devenu normal,
Et pourtant arrive un temps ou la rue t'en peux plus, tu rêve d'un appart', d'argent et de voitures,
Mais il y'a toujours ces gens qui te traine vers le bas,
S'imagine jamais que tu es besoin d'un peu de tranquillité,
On t'appelle à pas d'heure pour de l'argent facile,
Adieu la vie de famille, pour du biff tu est vif, plein de vice,
Impossible de conjuguer la famille et la rue, la faille arrive quand ta famille observe quand tu dégaine ta vie quotidienne,
Et si t'es pas au rendez-vous, on s'dit que tu es quelqu'un de peu fiable, qui ne tient qu'à un fil,
On te teste souvent, t'insulte à tout bout d'champ,
Les plus grands parfois t'enseigne, parfois les égarés te saignent,
Il faut savoir trier le vrai du faux, le mauvais du bien,
Mesurer sa confiance, tu peux t'faire avoir à tout moment,
Pas déconner avec n'importe qui, et pas sur n'importe quoi,
Rendre l'argent en ordre et en heure sinon c'est gare à toi,
Mais cette argent l'aurait tu emprunter, si tu étais resté innocent,
Jamais tu aurais commencé ton petit trafic, jamais tu n'aurais eu peur en croisant les flics,
Jamais de menace, jamais de coups, de tests,
Mais pour cela il aurai fallu naitre ailleurs,
Dans un système moins gris, dans une famille moins de soucis,
Certains sont dans la rue depuis tout petit, d'autre y découvre un moyen de vivre,
Certains déchante, certains cède, se suicide, s'enfuit ou se drogue,
D'autres profite jusqu'à être repris, navigue entre la rue et le quartier haute sécurité,
Finissent à trente ans, overdosé, accident alcoolisé, vivaient toujours chez leur parents,
Des cas sociaux, des voleurs, des craignos, des rejettés, des camés, des cailles,
Dans le même bateau en espérant qu'ils s'entretuent,
La rue nous guette, tes amis t'en à pas ou peu, mais pas ici,
Tu fais confiance à personne, tu rêve d'avoir un gun pour éviter les altercations,
Tu n'as que des ennemis ou des associés, s'échangeant souvent les rôles,
Selon les dernières nouvelles de la rue comme un potin-people,
Tous seul, sans défense c'est dur pour toi,
D'échapper aux égarés qui voudront profiter de toi,
Te tendre la main pour mieux te couper le bras,
La rue abrite des loups dont il vaut mieux se méfier,
Et si tu ne pratique pas le même système, tout le monde viendra t'escroquer,
Dur loi de la rue, entre relations tendus, gens tordus, histoire de fou, surtout de tunes,
Beaucoup finissent avec des dents en moins, roué de coups,
Victime de coups tordus.

Mon quotidien ? L'argent tourne autour de moi, en ma faveur ou en ma défaveur,
Rythme l'amitié qui me lie avec les gens selon si la semaine est bonne ou pas,
C'est un milieu difficile ou tu tombes parfois pour de la merde,
Mais faut s'y faire, tant que tu réussis à jongler, tandis que les gens guette ton moindre affaiblissement.

La rue me blesse mais m'aide à vivre, à ne pas renoncer,
C'est comme l'espoir qu'un jour, mon repos sera mérité.


# Online seit Samstag, 24. Oktober, 2009 um 14:03

Geändert am Samstag, 24. Oktober, 2009 um 15:52

Je me lève chaque jour avec un sourire moins marqué, je crois même qu'avec le temps, mon sourire à changé de sens pour se transformé en sale tête.
Têtu que je suis, à chercher là ou j'ai faux.
M'endormir ce c½ur plein de douleur, ce corps lourd d'épreuves passé.
Des gens qui passe, qui reste un temps, et qui repartes en laissant des traces.
On mène un existence de paillasson, on ramasse la merde que les autres nous laissent en partant,
Et parfois on tombe sur des bonnes choses, de la vie et de ses aléas.
Si l'on apprend en se blessant, ma mémoire est écorché vive.

Je vis, au bon vouloir de mon monde, porté par l'amour de mes amis, par l'espoir intime en moi, et par les arts psychédélique que je maitrise.
Au fond, je ne suis qu'une personne de plus, dans mon égoïsme, dans mon désir, dans mes défauts et mes qualités. Loin d'être parfait, mais fier de ses erreurs, que me font travailler afin que je ne reste pas endormie, afin que mon existence, ma condition et ma personne s'améliore.
Je rêve pertinemment qu'un jour je trouve c't'endroit de bonheur, c't'endroit de meilleur, de plus que tout qui résolve les problèmes que je vie dans ce bas-monde qui m'désole.
Pas mieux qu'un autre, pas pire, même l'illégalité ne fais pas de toi quelqu'un d'horrible, au fond de chaque être se cache un c½ur, et parfois c'est derrière les plus grands criminels que se cache les plus grands c½urs. Vice-versa, certains "doués ou privilégiés" m'ont dégouté de leur sadisme et de leur vice.
J'suis illicite mais brave, donne moi une patate mais ne me juge pas.
Mes relations avec les autres sont mise en échec par l'incompréhension, les moqueries, les jugements hasardeux du premier regard, mais désormais je sais ou sont mes vrais amis, ceux qui m'ont connu, soutenu quand j'étais parfois au plus bas.

Aujourd'hui j'suis fier d'être simplement ce que je suis, c'type sympa, sociable et souriant, ou ce bouffon qui t'regarde mal, selon comment tu me perçois.
Des épreuves ou challenges, j'en ai pas tiré de médailles mais dans ma tête j'ai tout gagné, subir, puis réussir, sans céder à la pression.
J'me revois petit garçon jouant au foot dans mon salon, zigzaguant entre le canapé et le panier du chat.
Un chemin sépare hier et aujourd'hui, mais j'suis fier d'avoir pris ce chemin et d'm'en être sortis grandis.

# Online seit Mittwoch, 21. Oktober, 2009 um 08:58

Longtemps que je n'avais pas posé ici.
Longtemps que j'avais pas chié un texte.
J'crois qu'au fond, ma vie prend une dimension et un chemin tout autre depuis quelques mois.
Au fond de moi, je crois que c'est ce que j'attendais.
J'suis plus bloqué au fond de ce trou paumé, j'peux à nouveau renaître, vivre, être pris au sérieux.
Le genre de gens que tu croise le week-end, avec une canette à la main, qui te parle de leur semaine, de leurs histoires, qu'on quelque chose à te raconter. Et là on t'écoutes.
Avant que j'emménage ici, mes paroles était moins écoutés, je pense que pour les autres, j'était trop coupé du monde pour être fiable.
Mes mots ont un impact, on se préoccupe de moi, ou du moins, on s'intéresse à mes actes.
Je ne suis plus cette ombre fade qui semble fausse.

Et pourtant ...
Et pourtant, même si ma vie à pris du muscle, même si socialement, mon déménagement à tout chamboulé,
Je m'aperçois que je me remets moins en question, je m'aperçois que j'ai moins de temps à m'accorder, personnellement.
Moins de temps pour me trouver une copine, moins de temps pour prendre soin de moi, je fais tout à la va vite, je ne juge plus que par mon petit groupe d'amis, je fais moins de choses tout seul.
Un mal pour un bien, dans ma tête c'est parfait, tout baigne et tout semble s'être accordé.
Et pourtant, je sais que je ne pourrai plus passer mes heures à donner du temps comme avant à mes amis, ceux qui sont si loin. Je n'ai plus de nouvelles, et je dois avouer aussi que c'est parce que j'ai peu de temps à leur offrir.
Avant, ma journée typique était de rentré du lycée, je sautais sur MSN, sur le téléphone, j'appelais mes amis, mes futurs conquêtes, et ceux jusqu'au soir.
Désormais je rentre, je mange, dix minutes plus tard je suis avec mes potes, dehors, à trainer, à parler de nos petites affaires.
Sa semble comme une évidence.
Et pourtant j'aimerais tellement retrouver quelqu'un avec qui me poser.
Sa me sors par les yeux, j'en meurs d'envie, je m'étouffe.
Que croire, que faire.
Je ne sais pas, j'suis juste un bon vivant un peu flemmard.
Je laisse le temps passé, on verra bien ce qu'il m'apportera.

# Online seit Sonntag, 27. September, 2009 um 16:58